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Toi seule pouvait prétendre au trône
De ce coeur pour ne jamais l'éteindre,
Le liger. Seul, maintenant, il prône
Dans cette solitude sans feindre
Le moindre mouvement de tristesse
Mélé aux doux maux d'un souvenir
Qui perdure en la double détresse
De ne jamais sombre dans l'amour,
Vieux rempart à toutes les folies
Qui font de lui toutes peurs d'un jour
D'avoir aimé l'éclat embelli
De cette âme à jamais suspendue
Aux affres d'un troublant devenir,
Facteur-temps bien trop inattendu.
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