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Sous une cheveulure noire,
Obole étrange, doux reflet,
D'une pâleur pareille au lait,
Son visage sourit sans gloire
Mais dans ses yeux, doux lacs d'azur,
Reflets du coeu sempiternel
Brûllent une joie éternelle
Où un instant, doux lacs d'azur,
Je me suis noyé dans le temps
En le confondant à un autre,
En la confondant à une autre,
Celle que j'ai aimé pour toujours.
Assise à terre, dans le froid,
La main tendue sans qu'on l'immole
Beauté comparable à une idole
A pourfendu mon coeur d'émoi.
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