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Comment ne pas savoir aimer
Sans ce souvenir d'un antan,
Antant si lointain pour semer
Les affres d'un sublime instant
Que l'on ne saurait oublier
Sans jamais se justifier
Quand de son regard il vous tue
Sans pour autant être camard,
Vous laissant à demi pantois
Dans la douceur d'un trouble hagard
Aux bras de douceurs et d'émois,
Qui vous laisse à jamais ému
Par le trouble galbe d'un corps
Et gisant là comme on s'endort...
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