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La vie s'étrangle aux barreaux de ta cage,
ta voix étreint ton sourire qui s'éteint,
et la porte se referme…
ton regard se perd dans l'impasse de la nuit;
en douleurs, les couleurs sombrent dans l'ombre.
J'en appelle à Eole, oh rage, chasser les nuages !
J'en appelle à Eole, oh rage, lacérer le voile !
J'en appelle à Eole pour rallumer les étoiles
J'en appelle à Eole pour déployer tes ailes
et rayonner le chaud soleil prisonnier de ton cœur.
C.F. 18/05/07
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