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Le souffle court, les yeux grisés,
Le coeur pendu en l'éthéré,
Doux éthérés restant lésés
Par cet amour invétéré
Reste enlacé, comme perdu
Dans les rues troubles, inconnues,
Le "Cristal Blond", temple tendu
Sur tes douces épaules nues
En deçà l'oreiller sillone
Comme les blés dans nos doux champs
Comme en Diane, elle frissonne
Sous le souffle doux d'une brise
Caressant son corps d'un doux chant,
Où elle frémit sous la bise. 
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