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Ecumant
Semblable
A une mer rageuse
Où les vagues sont en lutte
Avec les rampes des corps
Se trouvant à bord
Ainsi mes vers se disputent
La nuit
Sur le macadam grotesque
De mes teintes cyniques
Du
Sombre
Combiné à la légèreté
D'un ton hautain
Incliné sur un sourire
Vide
Monte un refrain triste
Celui d'une honte
Qui n'en finit pas
Avides sont mes yeux
Pointés au plafond de l'incomprenable
Et comme des linceuls
Entachés de boues, de rancoeurs, et de misères
Mes toiles
Pleurent sur les étagères humides
De l'oubli éternel
Frantz Le beau
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