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je
Traversais
Les rues doublées
De ta toile
D'hier soir
Et bienheureux
Etaient
Mes pas
Sur les velours fins
Qui les tapissaient
Je
Plongeais
Mes yeux brouillants
Aux alentours
Et constatais
Des pièces d'étoiles
De soleils
Et de lunes
Pures
Eparpillées Ça et là
Comme si c'était les mille morceaux
D'un univers fragmenté
Sous le coup
De maux
Terribles
Couleurs, rites
Mythes, et mesure
Attiraient
Ma passion
Et ma nette dévotion
Et chercheur
Assidu
De toiles certaines
Délaisséees
Sous le teint voleur du vent
Je me courbais le front
A force de grandeur d'âme
Autant que piaffaient
Beautés, musiques, et poésies
Et
Comme
Je devais
Rejoindre mon oreiller
Puisque la matière
Cherche toujours
A contrarier l'homme
Dans sa quête de lui-même
A la recherche de son essence
Dans son sentier
Je me retirais
Sinon
Rien au monde
Ne saurait enlever
Mes pas
Sur ce lieu ... ô combien !
Sympathique et attirant
Frantz Le beau
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