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vagabondage
Ils cheminèrent dans les collines bleues
les pas dans leurs idéaux illuminés
l’un portait le paletot ,l’autre l'âne comme je
tous deux esprits du temps ,n’en finissaient de rêver
sous le ciel, médusé, use et abuse, sans haine
d'amours indolents ,indécents, absents
d’une Fanny ou d’un vert laine
bas qui réchauffent leurs semelles de vent
leurs mots, troublaient la poésie , le voyage
maîtres rêveurs, course vers un sublime enfer
Des rimes ,des notes… Dans nos esprits sages
étoiles qui se déversent dans un pré vert
je les lisais, prés de ma source tarie
là ,où je sentais l'esprit de la route
comme une douce liqueur de la nuit
qui chassait jusqu’à mes doutes
mots bleus de Ces veines
éprises d'une poésie
jo
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