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Soleil noir
je n’ordonnais rien de la haine,
la morgue avec ses contreforts.
où vis un cœur outragé, qui se traîne
à l’ombre de tes hautes tours du nord
Je n’étais pas né pour le bonheur
chant de l’amant en partance
chemin porté par des prières sœurs
pour mon esprit sans déviance
là ou tes frôlements venimeux,
m’ont mis à terre …en terre
ma candeur pourrie ,en ce lieu
Dans ton bannissement austère
je n'aimais que vous :
ombre morte , sur mon mausolée
dans votre regard de femme loup
j’ai peur, comme abandonné
les vents lugubres d’une porte close
où ma parole hurlait d effroi ,
Ce matin où se murait votre éclat rose,
je croyais en votre douce voix.
maintenant votre chant lyrique,
brûle dans un feu impur.
Là où dansent vos feux sataniques
qui consument mes songes azur,
Moi qui dois périr en ce jour d'hiver.
je pars sans mépris et dans l’oubli,
loin de la rouille de vos cimeterres.
Au soleil d’une autre vie…
Jo
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