|
Un texte et non une poésie pour marquer mon retour parmi vous après une longue absence sur ce site.
La montagne pleure, par tous ses nuages, accrochés!
Plantée dans le roc, la toison de brume ne peut, se dépêtrer.
Fraicheur humide, l'humain s'en trouve vraiment frigorifié.
pluie et neige mêlées, sans cesse des jours à tomber.
la roche fort brune se devine, figée depuis l'éternité.
les senteurs d'humus s'extériorisent par trop détrempées.
Etrange force des éléments, qui déchirent le mental!
Tout petit que l'on se sent, lorsque se déchaine le mauvais temps.
Par courts instants de répit, se laissent voir les Aravis!
Ambitieux massif, pleine vision, sans avarice.
Mon regard d'homme des plaines est un continuel émerveillement
Devant toute cette splendeur, et de ces paysages changeant.
Quand ombre et lumière s'amusent à toujours se rechercher .
Visions de rêve, pour petit homme, en quête de plus d'humilité.
Les Alpages endormies, sont pourtant pleines de vie cachée.
Contraste encore, ces vues, éclaboussées de luminosité excessive;
Où plombées de brume intense et impénétrable .
Etrange obscurité des soirs, transpercée de loin en loin par le halo des lampes
Qui montre que ici aussi, l'humain à trop conquis,
Même dans les moindre recoins et tréfonds des vallées.
Et puis, ici aussi, il y a des vieux, qui vous apprennent à voir
Là où il vous semblait qu'il n'y avait rien de visible dans le contre jour.
Je vous apprécie, rocs, massifs où souvent la pluie éteint le jour.
Patrick Bay, 74190 janvier 2008
|