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le jeudi 10 janvier 2008, à 16:31. Posté
par Frantz
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L'autre jour
De tes doigts
Longs
Comme la queue
Rose
Du baiser
De la nuit calme
Tu jouais
Au piano
L'hymne
Du soleil levant
Et mon âme
Me fuyait
A force
De tes paupières
Qui battaient
Semblables
Aux ailes
Fines
Du rosignol
D'antan
Avant hier
De ta voix
Douce
Comme le premier sourire
Du nouveau né
Et
Entière
Semblable
A Vénus
Tu chantais
L'hymne
Profond
De l'amour
Et mon coeur
Jadis
Triste
Riait
A voix perdue
ô
Tu es
Un char
Anti stress
Une missile
A longue portée d'amour
Une lance-flammes
Pour les trop trop froids
Frantz Le beau
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
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Ivydall le jeudi 10 janvier 2008, à 18:58 Il y a l'homme qui murmurait aux chevaux ,voici l'homme qui mumure aux femmes!Très beau texte Frantz.Amitié |
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Poussière D'étoile le vendredi 11 janvier 2008, à 02:31 Superbe , j'aime ce passage de ta voix douce comme le premier sourire du nouveau-né , tres beau poeme |
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