le vendredi 11 janvier 2008, à 20:51. Posté
par Cassandre
Passent, passent les petits passants dans la nuit
Sous les grands arbres sommeillant du boulevard.
Leurs voix s’entremêlent à la moiteur du soir,
Et les lumières qui s’élancent là bas, au loin, crient.
Et les passants passent, hélas ! Sans voir la lumière
D’un violon s’abandonnant à de long frissons.
Elle les poursuis, amère, et frôle leurs talons
Vincent le samedi 12 janvier 2008, à 09:21 des émotions que l'on aimerait plus longues que ces quelques vers !!! joli texte que le bonheur te guide Vincent