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Quand je m'éveille et que je te voie endormi prés de moi
Un m'élange de bonheur et de tendresse m'assaille.
Je me remémore ce poeme que j'avais écris autrefois
qui ne prend réellement vie maintenant qu'avec toi.
J'entend le rire des nymphes qui peuplent tes rêves,
leurs chants, leur espoir en la vie sur la commissure de tes lèvres.
Je sens la brise divine qui se perd et ondule
dans les boucles humides nichées au creu de ton cou.
Tel un enfant ton souffle est calme et tranquille,
puis un soupir et mon coeur s'emballe.
Je n'ose pas te toucher ni même bouger
de peur de te réveiller
et de voir cet instant de bonheur
malicieusement octroyé
s'envoler.

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