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En gérant le café
J'ai pris connaissance
Après faits et méfaits
Racontés ou vécus
La vie n'est que chance
Rien n'est gagné, rien n'est perdu
Ce jour, où elle est venue offrir
A ceux qui ont perdu le sourire
Un voyage sur un cheval volant
Dans le passé ou le futur, loin du présent
La vendeuse de rêves aux miraculeuses promesses
Rendait joies, les tristesses
Ses clients se pressaient pour acheter le virtuel
Afin d’échapper au réel
Hélas, trop cruel
Respirez lentement, me disait elle
Concentrez vous et fermez les yeux
Maintenant volez sans ailes, dans les cieux
Je me propulsais dans le temps et l’espace
Depuis le café Grand Palace
Passionné et amant
Vers le Mont Diamant
De là haut, petit était le bas
A dire, qu’il n’existait pas
Lors de ce parcours étonnant
A vitesses mitigées, de lumière ou du son
Entre l’ouie et la vision
Tout semblait différent
L’après se mêlait à l’avant
Le temps n’est plus le temps
J’ai atterri sur ce marbre miroir
Je ne croyais pas mes yeux
J’y voyais mes aïeux
Et j’entendais chanter l’espoir
Que j’ai perdu un soir
Quand elle est partie sans au revoir
Mais, sur un pilier géant
De ce palais du Mont Diamant
Parmi tant de fleurs et de roses
Un poème ou une prose
Rappelait nos écrits d’espoir
Gravait notre histoire unique
Sur les murs et les remparts
De notre quartier magique
Almostakbil
A suivre..
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