|

Trop de silence et pas assez de désinvolture!
Oser parler de sexe, en causer sans aventure
A la découverte de l'autre, mais sans trop d'arogance
Et sans trop dévoiler, à chacun sa propre romance.
Femmes, trop vêtues, souvent à nos simples goùts!
Où sont vos corsets à rubans, frivolités d'antan
Plus assez de ces bas, ceux qui cessent à mi-cuisse
Laissant deviner les chairs fermes, de nos yeux un délice.
Femme délicatesse, qui de l'ongle caresse la nuque
Faisant frissonner chez l'homme ce que n'ont plus les eunuques
Peau de femmes, parcourues de petits grains de beauté!
Douceurs souvent cachées, pour l'autre, à dévorer.
Femme, au corps souvent gourmand et insouciant
Multitude de vos toisons, au toucher toujours different
Femme que l'on enlace, que l'on étreind dans la nuit obscure
Mots que l'on vous chuchote, quand la complicité perdure.
Corps de femmes, qui nous vident de toutes nos fatigues!
Nous allégeant des mauvais moments de la journée;
Alchimie des désirs, thérapie depuis la nuit des temps!
Femmes filles, mais aussi Mamans, merci vous disent vos Aimants.
Femmes vous dire que l'on vous aime le plus sincèrement!
Les Dieux de tous les hommes, un jour en vous façonnant
Ont compris ce que vous deviez être, une forme de perfectionnement!
Non pas un brouillon, mais le plus merveilleux des romans.
>
Patrick 20 janvier 2008
|