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Chères lectrices et chers lecteurs, je vous remercie d'avance pour tous vos commentaires.Toute fois, je ne peux vous répondre car on a franchi une étape supplémentaire en écrivant un commentaire désobligeant avec mon pseudo :le rebelle.
Par conséquent, tout commentaire au nom du rebelle ,daté de plus du 7 décembre 2007 n'est pas de moi.Méfiez-vous.Encore une fois merci de tout coeur!
Une femme qui soupire, n’a pas ce qu’elle désire,
Poésies d’amour, romantisme et délires,
La douceur des rêves, de partout et nulle part :
Pourquoi donc pleurer : il n’est jamais trop tard !
En preux chevalier, je prends d’assaut la tour ;
Mais que peut bien contenir ta citadelle ?
Peut-être un merveilleux oasis d'amour,
Peut-être un nid douillet, un nid d'hirondelle!
Je serais des plumes sur les branches des palmiers,
Qui battront de l’aile, pour te faire la fraîcheur,
Pour faire l’ombre de ton oasis secret,
Pour te plonger dans une bien douce torpeur.
Je serais cheval, ta superbe monture,
Pour toi, je galoperais toujours sans cesse,
Je franchirais les vallées, à toute allure,
Rageusement excité par tes caresses.
Je serais l’eider, pour donner mon duvet,
Pour être ton lit douillet, nid de douceur,
Et sous la jolie taie de ton oreiller,
Toute la nuit, j’écouterais battre ton cœur !
Je serais bougies, me consumer d'amour,
Réchauffer ton corps, au cours des froids d'hiver
Eclairer tes nuits, à la tombée du jour;
Rompre tes ténèbres, plus vif que l’éclair!
Je suis là, le vent qui ondule ta crinière,
Amoureusement mêlé à ton haleine,
Un vent, sans aucune direction, ni repère,
Chantant l’amour pour adoucir tes peines.
Ecris moi, et je te répondrais : je t’aime !
Appelle moi, et je le dirais de même.
Je suis là : ce doux vent qui sèche tes larmes,
Caresse ton visage, miroir de tes charmes.
Le rebelle.
Je réponds aux cris d’amour de toutes les poétesses,
Je ne peux m’en passer de vos mots et leur caresse,
Pour toi j’écris ce poème , tu te reconnaîtras,
Sache que vraiment je t’aime, je n’ai jamais su pourquoi !
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