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le mardi 29 janvier 2008, à 19:30. Posté
par alain
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Je t’aime comme on ne saurait dire
Je t’aime à n’en connaître les mots
Et si seulement pour ton sourire
Quelque autre langue il me fallait
Le jour se lève où tu parais
Mieux qu’un soleil un pan d’azur
Toute une fièvre prend le sol
Et puis la sève ainsi que va le jour
Effleure éclaire l’ombre des chairs
Je t’aime et ce n’est un secret
Ni pour personne ni pour rien
L’essence même de l’univers
De ta lèvre me vient
Le long des longs élancements
Que sont tes cuisses rêveuses de flots
Tanguent les doigts et les baisers
Font le voyage où vient l’envie
Et ton ventre est une île
Abordée de haut vol
Par des oiseaux criards et blancs
Tendres rapaces du plaisir
Ton ventre est un rivage
Que mes doigts océanent
Tout embrun te fait caresse
Et sur la terre
Ferme
Les deux oranges offertes
Où s’agite ma langue
Ce sont tes seins
Je t’aime va t’en savoir
Jusqu’où rêve le crépuscule
Dans l’évidence levée de tes épaules
Je t’aime on ne saurait
Ni le tenir entre ses doigts
Le furet fébrile de ta langue
Ni même dessiner
Ta lèvre à la pulpe de roses
Et ton regard amour ton regard
On dirait que de l’or a fondu dans de l’eau
Ton regard mais c’est
Une marée d’étoiles
Et tout aussi bien les secrets dont crépitent les flammes
Dans l’âtre de l’été
29 janvier 08
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commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
Niala (espoirs) le mardi 29 janvier 2008, à 21:03 ce langage du corps ne peut être trompeur, beaucoup de bonheur Alain, amitié |
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