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le mercredi 30 janvier 2008, à 01:25. Posté
par Frantz
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Et
Voilà que
Semblable
A la bave
Claire
Du nouveau né
Longeant
Le couloir
Étroit
Des seins
De la nourrice
Diligemment
Tu faufiles
Sous le bruissement
Des feuilles
Vertes
Pour te jeter
A la mer
Ta mère-conseillère
Pendant que
Les cailloux
Dans leur roulement
Doux
Laissent
Le frisson
De leur musique
Sur le teint
Lisse
De ton jeune corps
ô je t'aime !
Petit ruiseau
Que ta descente
Soit belle
Qu'elle soit certaine
Mais
Laisse-moi
Te dire
Une chose
Ne sois pas changeant
Au cours de la route
Sois encore
Plus sage que jamais
Car
Quelque propre, beau
Tu puisses être
Oui
Quelque sale, laide
Elle puisse paraitre
En fait
N'oublie pas
Ce n'est pas une faveur
Que tu vas lui faire
D'ailleurs
Tu ne vas
Ni l'agrandir
Ni l'embellir
Au contraire
C'est elle
Qui va te purifier
Par le biais
De son sel
Intarissable
Frantz Le beau
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commentaires ( 4 ) (Ajouter un
commentaire) |
paulette le mercredi 30 janvier 2008, à 10:25 très beau,amitié;paulette |
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Ivydall le mercredi 30 janvier 2008, à 12:41 Et le petit ruisseau devint grand!Nous aussi ,nous avons besoin du contact de l'autre pour embellir notre existance.Amitié Frantz. |
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Ivydall le mercredi 30 janvier 2008, à 12:50 Et le petit ruisseau devint grand!Nous aussi ,nous avons besoin du contact de l'autre pour embellir notre existance.Amitié Frantz. |
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Dago Laborel le mercredi 30 janvier 2008, à 22:47 très beau, ton ruisseau |
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