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Avec un cœur buvard, un esprit en détresse
De rêves inaboutis en flétrissures de l’âme
Le temps s’en va, trop vite, si loin…ad honores
Au fil des heures perdues, j’ai tissé trop de trames.
Sur mon cœur balançoire, des filles en pâmoison
Ont longtemps attendu, un timide sourire
Accroché à leurs lèvres, l’instant de déraison
Où mon désir d’amour les ferait défaillir.
De mon cœur en éponge gonflé de tendres larmes
Ruissellent sans raisons de tragiques méprises,
Ab imo pectore, j’abandonne les armes,
En gardant à jamais mes amours incomprises.
Lors mon cœur en argile, des griffures de la vie,
Portera les stigmates, jusqu’à le fin des doutes
Se heurtant, in fine, aux futiles envies
Des femmes envoûtantes qui éclairent ma route.
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