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Le ciel était si bleu ce jour-là,
Personne ne pouvait imaginer,
Qu’il y aurait autant de dégâts,
Et autant de vies brisées.
Le ciel se noircit peu à peu,
Les enfants jouaient sur la plage,
Les vagues faisaient des creux,
Le temps tournait à l’orage !
Un bateau au loin naviguait,
Quand la vague l’a emporté,
Elle ne s’est jamais arrêtée,
Combien de vies a-t-elle enlevée ?
Des cris, des larmes, des regards abattus,
Puis peu à peu le calme réapparu,
La vague tueuse est arrivée sans prévenir,
Laissant des cicatrices et d’affreux souvenirs.
3/02/08.
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