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Je dédie ce poème, au nom de la tendresse,
A tous ces gens qui vivent dans la détresse,
A ces yeux inondés et rougis par la tristesse,
A toute main tremblante flétrie par la vieillesse,
A toute chevelure argentée symbolisant la sagesse,.
A tous ceux qui sont privés de liberté, à jamais
A ceux qu’ils ont leurs membres privés de mobilité
Assis sur un fauteuil qui ne marcheront jamais,
A tous ces prisonniers condamnes à perpétuité,
A toutes ces veuves de guerre et tous ces orphelins.
A tous ces gens qui souffrent sur un lit d’hôpital,
Qui ont perdu le sourire, la gaieté et l’espoir
Un jour qu’il ont été frappés par un destin fatal.
A tous ces isolés qui attendent une simple visite
Pour se savoir vivants et que eux aussi existent,
A ces vieillards affaiblis, sans force pour lutter
Dans ce monde moderne mouvementé et agité
Où règne l’indifférence, les laissant de côté,
A ces enfants qui n’on jamais eu dans leurs mains
Un petit jouet apporté par le petit papa Noël
Et pouvoir comme les autres enfants s’amuser
Etant enfant de la guerre un vrai fusil est leur jouets,
Paquita
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