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SALUT LE MARIN
Tu répondais présent à l’appel du grand large
L’océan est pour toi ce grand terrain de jeu
Où roi des matelots, tu régnais sur ce lieu
Tu pouvais, en transat, gagner sur une barge.
Ton destin était l’eau, t’en était amoureux
Tes rêves s’en allaient au gré de l’Atlantique
Car ses vagues dansaient un tango langoureux.
Car le clapot était pour toi cette musique
Qui venait dérider par son ton, ton désert
Mais un jour de printemps par un geste pervers
L’océan t’emporta sans aucune réplique.
Salut toi le marin, reparti vers la mer.
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