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le mercredi 20 février 2008, à 18:48. Posté
par Frantz
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Et voilà
Qu'à part
Une toute petite hauteur
D'à peu près
Un mètre
Vingt-sept ans
Passés
Tu tiens encore
Le même plumage réceleur
Le même ombrage
Toi qui barrais le soleil
Au grand midi
Permettant à nous
Qui étions tout jeunes
De faire des gestes d'amour
Que notre âge
Bannissait encore
Lorsque
Sous le craquement
Doux
De tes branches vertes
Frissonnant nos corps
Tu nous donnes l'impression
Que le ciel souriait
A nos plaintes sucrées
Pendant que mille dangers
Planaient sur nos fleurs d'écoliers
ô te souviens-tu
Petit manguier
De ces amours là
Qui ont pris leur baptème de feu
Sous ton feuillage touffu
Mouillé de rosées
Peux-tu
Approximativement
Me dire
Combien de filleux tu en aurais
Si toutefois
Tu réclamais de bon droit
Et voilà que
Vingt-sept ans
Passés
Tu tiens encore
Le même plumage réceleur
Le même ombrage
Bien que le temps
N'est plus le même
Avec ces armes
Qui font du bruit
Frantz Le beau
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
commentaire) |
Ivydall le mercredi 20 février 2008, à 20:48 Le manguier!Doux souvenir de mon enfance chez mes grand-parents à la Barbade;Merci Frantz.Amitié.Ivy |
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evy51lou le mercredi 20 février 2008, à 21:56 Quelle nostalgie et encore ce poême m'a plu .Merci |
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