le samedi 23 février 2008, à 03:46. Posté
par jaroslav
Au dessus des vallées fertiles l’aigle s’amuse de la gravité insolente qui frappe comme un bienfait venu des cieux.
Les semences voguent dans une légèreté inconnue, pleines de rêves azurs, gouttes épuisées par l’ardeur des paradis incertains.
Les routes rocailleuses aux sentes inconnues débouchent sur les cavernes lumineuses des sanctuaires perdus.