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Il fait nuit d’encre et c’est l’apogée des cieux
Règne nébuleux de la lune non flétrie
Gênant la nature versatile qui pali
Le tout esquivé par quelques insoucieux
Dans les nuages, une maison monopièce
Suspendue par une plante, verdâtre espèce
Quelques pseudos rebelles évitent le taciturne
L’âpreté de la lucidité, trucidée aux urnes
L’air est chargé des effluves du doux poison
Un filament de fumée enrobant la pièce
Témoin de saison, rires éclatés à foison
Nous lapidons notre maturité qui cesse
Elle s’estompe pour flatter notre envie insatiable
De décadence sociétaire et narcissique
Folie de nos temps, s’évader par l’issue affable
Ces myriades d’avenues, sommes-nous amnésiques ?
Notre mémoire encrassée par une envie malsaine
Souillure ancienne, aliénation diluvienne
Nous atterre à l’esclavagisme volontaire
Matière psychotrope… en sa dernière scène
Se voit expatriée de mon être en soi fier
D’être, de ce poison, enfin vif réfractaire
Freud
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