|

L’ endormie
L’endormie invite au regard,
le souffle retient le silence
D’ une nuit à te contempler
mes pas de chat s approchent,
Musique discrète de l envie,
fontaine érotique de mes sens
parfois, je m’insurge à ton sein
Là ,devant le froid de ton rêve
où ,s’en doute je ne suis plus ,déjà
vibrato ,d un songe qui se débat
d’une neige ,vierge de tous pas
mais il me faut vivre …,d’être ici
tu dors ,tu frissonnes sans moi
fragiles sont tes nuits de tristesse
je m’invite ,à ton corps étendu
je glisse ,la fleur éclose éperdue
Qui dépose son parfum de santal
en ton coffret , impur sans moi
au soir bleuté, d une rêverie câline
tes cheveux embaument l’obscurité
Et moi ,à l’approche de leur clarté
j ‘oubli le sort, jeté à l humanité
D’un jour devoir te réveiller
jo
|