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N'était-ce le vent
Qu'adviendrait la surface de mer
Lui qui pousse
Bien loin
Les feuilles sèches
Les corps putréfiés
Les déchets de toutes sortes
Permettant à l'homme
De nourrir la pensée de se tremper le corps
De faire un plongeon
Contempler sa splendeur
Burlesque, arrogant
Sont les mots utilisés
Quand il bouleverse les eaux
Intensifie les larmes
Les grossit, les multiplie
Jusqu'à même effrayer les bateaux
Faire voltiger les requins
Chavirer les voiliers
Excitant la colère des uns et des autres
Mais
Quoiqu'on dise
Quoiqu'on fasse
Bon !
N'était lui ...
Oui
N'était son agitation
Avec ces carcasses de toutes sortes
Qui pourrait penser
Que son bleu était aussi foncé
Oui ... dis-moi
Frantz Le beau
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