|
Ensemble mon amour, regardons dans le ciel
Il est d'un bleu trop noir pour qu'on puisse distinguer
Ses étoiles dorées, ses charmes, ses étincelles
Et tout ce qui nous permet à deux de rêver.
Que Dieu nous pardonne si nous sommes inconscients
Quand l'un dans l'autre nous abandonnons nos frontières
Pour ne point résister à deux corps charmants
Que mêlent l'infini à un âpre goût de fer.
Le soleil engourdit nos coeurs d'amants lassés
Plus rien n'émerveille nos rêves nuageux
Et si nous pensions n'en avoir jamais assez
C'était le moment de nos tendres adieux.
Mais vous êtes belle, princesse d'un haut château fort
Les étoiles sont en vous et vous êtes à moi
Mais je puis craindre que, en un dernier effort
Vous échappiez à mon contrôle et à mes dures lois.
Effleurez moi princesse, nous sommes encore là
L'heure n'est pas à mourir même si bientôt
Le souffre se mêlera aux roses des rois
Quand tu t'effondrera, bientôt, en sanglot
Oh je me meurs d'un souvenir ardent
Comme de la perle de ton coeur, mais j'en reste là
Quelques secondes, pour être ton amant
De quelques nuits, les bras dans les bras.
Abs.
|