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Juste – 03-03-08
Le soleil brûle encor, les murs blancs, le plafond,
La nuit tombe soudain, il fait juste un peu froid
Ma main s’est détendue et chante dans tes doigts
Reste un peu, ne pars pas ! J’ai peur du noir profond.
Maintenant est passé… C’est la fin des visites,
Juste un peu plus longtemps, demeure auprès de moi !
Ma larme contera le dernier jour de toi
Pour glisser sur l’instant et y trouver ma fuite.
Tes yeux me parleront des plus beaux ciels d’été,
Des étoiles collées par l’idée de bonheur
Que miroitent les eaux juste en frôlant ton cœur
Par les jeux de lueurs de l’amour reflété.
Et même si mon corps ne trouve plus ta peau
Reste un peu, juste là, et donne ta tristesse !
Je veux bien l’emporter, et donne ta détresse !
Pour que tes lèvres d’or, puissent rire à nouveau.
Je n’ai plus peur tu vois, mais je t’en prie ! Pardonne !
De te lâcher, sans moi, seule, à courir le temps,
Laissant tes souvenirs, seuls, à pleurer l’absent
Sur un silence en crue qui dans l’âme résonne.
Palissade
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