|

Tu descends de tout là-haut,
Tu ruisselles doucement sur le carreau,
Ton chant est si joli,
Quelle douce mélodie.
Tu te déposes sur les fleurs,
Pour nous faire croire qu’elles pleurent,
Tu finis ta vie dans un ruisseau,
Dans un océan, une mer ou un cours d’eau.
Tu dévales ce beau visage,
Comme si c’était une montagne,
Tu glisses entre ses seins,
Pour mourir enfin sur ses reins.
Tu prends naissance dans les cieux,
Le vent te porte là où il veut,
Il t’entraîne dans le tourbillon de la vie,
Pour mourir et renaître à l’infini.
15/03/08.
|