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Il parait qu'au printemps tout est rose de nous,
Et je croyais alors et seulement à cela,
Si nous amoureux, l'un de l'autre trop fous,
Pour aborder la saison sans jamais être las.
On dit tant que les fleurs, viennent heurter nos coeurs,
En ces jours de soleil, où tout est radieux,
J'aimerais que cette rose, soit ma propre chaleur,
Je pourrait ainsi t'aimer, d'un amour merveilleux.
Si l'on rêve un peu trop, l'un dans l'autre, cette nuit,
Ce n'est que pour s'aimer et exploiter l'aurore,
Qu'elle soit bleue ou grise, elle en reste bénie,
Car elle donne matin à ton corps que tu arbores.
Les cils de ce ciel retentissent en tes yeux,
On ne peut voir l'obscur, sur tes divines mains
Mais un désir puissant, qui rendra heureux
Tout homme que tu touche, si ce n'est qu'un matin.
Je me refuse à toi et à tes maux d'amours
L'infini n'est pas là pour que je m'y plonge
Je ne suis qu'un rat qui mérite d'être sourd,
Lorsque j'ai fini mon âme, c'est mon coeur que je ronge.
Je me refuse à vous, princesse trop enchantée
L'envoûtement qu'est votre corps ne doit pas être mien
Mais je vous aime de ce soleil et de sa clarté
Quand, encore et à nouveau se lève matin.
Abs
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