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Toutes, autant que mon coeur ne vous aime,
Vous êtes de passage dans un tunnel noir,
Un simple petit brin d'existence qui saigne,
Lorsque je retourne enfin à mon soir.
Aux grands yeux bleus tu perce mes jours,
Je ne m'arrête pas un instant de contempler,
Ce qui fait ta beauté, ce qui me rend sourd,
Et bien trop étranger, à toute autre pensée.
Tu es loin de moi, là où les rires n'existent,
Je t'ai rencontré dans les parvis d'une église,
J'aurais aimé sûrement, t'aimer sans trop de liste,
Quand dans tes lettres tu restait éprise.
Belle! Inconnue de mon coeur et de mon âme,
Seul mon regard aurait pu trancher
Les quelques frontières, le trop plein de larmes,
Qui veut encore me faire rêver.
Tu es toute autre, dictature, car tu était si belle,
Les mots contre toi n'en était qu'inconstants,
Quand tu me dis qu'il revint, dans ton coeur, éternel,
Comme un parfum de souffre sur mon coeur trop brûlant.
Et toi... Je crois t'aimer, à jamais tous les deux,
Ne seront nous pas de ceux qui rêvent,
Sous les étoiles, pour être bannis des dieux,
Quand "mon coeur c'est arrêté" au piano.
Abs
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