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Je ne souhaite que nous, et un soupçon de joie,
Pour éveiller soleil, quand vient enfin matin
D'odeurs, de cigarette. Il n'y aurait que toi
Pour brouiller la fumée d'un paysage vain.
Je n'écris plus de lettres à l'encre de mon coeur,
Mais je pleure tout autant, sur tes mots enchantés,
Toi qui fais frémir les lunes et même quand l'heure
N'est qu'à midi seulement, et que viens le passé.
Tes soupirs sont pour moi comme couteaux acérés,
Quand ma plaie, trop immense, est fatale à mon coeur,
Ta plume se permet alors, soudain de penser,
Et de rectifier quelques lignes d'erreurs.
Je meurs, oh mon amour, je meurs de tes roses,
Je meurs, et maintenant, j'aimerais bien t'offrir
Mon coeur, comme un fardeau. Et puis si tu l'oses
Mon âme et mon corps qu'il te faudra maintenir.
J'ai souffert, oh princesse, de ces lueurs dorées,
Vivre dans des châteaux irréels sonne trop faux,
Nos rêves furent le refuges à toutes nos idées,
Quand l'amour levait encore tout haut son flambeau.
Mais la vie nous brûle d'instants clairs et merveilleux,
Ils étaient dans tes bras, j'en sens encore l'odeur,
Ton parfum si magique, qui me rendait heureux,
Finit par me tuer sous des cloches d'horreur.
Abs
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