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Quand je ferme les yeux parfois,
C'est toujours toi que je vois là,
Au mois de mars, tu m'as quitté,
Je ne savais où me tourner.
Dans mon chagrin et dans ma peine,
Tu es partie, sans bruit, sans haine,
J'entend encore ton accent chantant,
C'est pour cela qu'il me manque autant.
Tu savais si joliment chanter,
Et tu coyais avec naîveté,
Le monde beau, gentil, charmant,
T'avais besoin de croire, toi, maman.
Tu sais, ton absence est pour moi si lourde,
Mon coeur serre si fort, que je fais des bourdes,
Parfois je sens de l'eau couler sur mes joues,
Ma maman à moi, pour moi, tu étais tout.
Noêl dernier, à tous, vraiment tu as manqué,
Les larmes c'est froid, amères et salées,
Alors tous, comme tu l'aurais souhaité,
Avons dansé, bu, ri et chanté.
Je saus qu'un jour, une autre vie,
Je te retrouverais, toi qui es partie,
Tu as sur'ment trouvé le bonheur tant cherché,
Auprès de Dieu le Père, que tu as tant aimé !
Kaisteanne
L'imagination est fertile, l'amour en est le moteur !
Tiré du tome I - IMAGES
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