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Du rouge du jaune et des cris bordent la flamme
Dans le sensuel froissement des corps et couleurs :
Elle avait grandie sous les tuniques des femmes
Tel une fleur qui, dans un ultime effort, pleur.
Les hommes se livrent à une passion hormonale
Qui éclate, ici et là, entre les dansent
Pleines de sueur et de sang. Ah cannibales !
Buvez ! Buvez à longs traits la non-violence…
A mille lieux, Lhassa, une terre en silence
Sent sur sa tête retentir un gong d’espoir :
Des yeux s’écartent vers la lumière aléatoire
Qui, au loin, danse sur des airs de non-violence.
Entends ce pays qui chante les droits de l’homme…
Bientôt des lueurs brilleront en abondance.
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