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C’était un géant des mers,
De son envergure il était fier,
Il accueillait marins, femmes et enfants,
Embarquait aussi des centaines d’amants.
Une immense foule s’amassait sur le quai,
Pour envoyer un dernier baiser, sans jamais se douter,
Du terrible sort qui se préparait en secret,
Cette fin tragique que personne ne présageait.
Alors que la fête battait son plein,
Il vivait les dernières heures de son destin,
Des rires s’échappaient de tous côtés,
Mais dans la passerelle le ton durcissait.
Une terrible secousse ébranla le géant,
L’eau s’engouffrait pour le faire sombrer lentement,
Les gens hurlaient, priaient, sautaient par-dessus bord,
On le pensait invincible, et pourtant il est mort.
Avril 2008.
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