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Les aiguilles de l’horloge se sont arrêtées,
Dès que tu as franchi la porte, sans oser te retourner,
Sur la pointe des pieds, tu t’es éclipsé,
Sans aucun mot, ni message sur papier glacé.
Juste la lumière des réverbères pour t’éclairer,
Ta valise à la main, nonchalant tu as erré,
De rues en rues, dévalant des escaliers,
T’éloignant les yeux humides, la gorge serrée.
Quand au petit matin, je me suis réveillée,
La maison était vide, quelques affaires traînaient,
J’ai déambulé de pièces en pièces et j’ai hurlé,
Le cœur meurtri et l’esprit torturé.
Les aiguilles de l’horloge se sont arrêtées,
Ton odeur flotte dans cette maison aux volets fermés,
Cette maison et ce foyer ce sont peu à peu consumés,
Et cet amour qui s’est envolé à jamais …
Avril 2008.
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