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Quand les bourrasques de grand vent me parlent fort
Que la pluie d'ici me transperce jusqu'aux os!
Et qu'entre chien et loup on n'entrevoit à peine les coteaux
S'allument alors mes pensées en Nord, ce doux réconfort.
Courir la campagne tôt, aux premières lueurs de ces heures
D'avril plus longues,mais encore emplies de gelée.
Quand le froid sec a remplacé la brise tendre comme une haleine!
Partir, courir ces pays d'Artois, foulant ses plaies sociales.
Comme -çi la froidure pouvait mettre en " stand by "l'injustice.
Les poétes par ici sont nombreux, en quête d'harmonie vraie
Semant leurs mots d'Amour et de tolérance mais aussi
Les vraies interrogations, celles qui font réfléchir, celles du coeur.
Dans la jungle de leur âme s'écoulent des torrents de pensée;
Jonglant entre bon sens et le vent mauvais des doutes;
Apportant des ombres vertigineuses sur les restes de bonne humeur.
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