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ô ne croyant donc pas trop
Au rythme du synthétique
De la sueur de ton corps
Je puise mon calcium pour fortifier mes os
Ma tisane nécessaire pour controler mon sucre
Mon beurre adéquat pour mon cholestérol
Tes seins sont des soleils
Pointés sur ma pénombre
C'est d'eux je me nourris
Matin, midi, et soir
Tu es un ciel à part
Pour bleuifier mes rêves
La reine qui de sa voix
Me fait trembler d'amour
Ton corps est comme un boût
De lune fuyant l'espace
Pour faire de ce gamin
Le plus joyeux des hommes
Et si de la resurrection des morts j'ai peur
C'est juste pour que ma mère
Si bien allongée dans sa tombe dernière
Ne vienne troubler en fait nos eaux
Oui
Je ne veux pas qu'elle vienne inculquer dans ta tête
Aucun esprit de rivalité qui pourrait me mettre
Dans une situation de choix interminable.
Frantz Le beau
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