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Ces instants où je parais seul, triste et songeur;
Parais seulement, parce que je vis dans mon ailleurs!
Dans l'abreuvement de ma pensée ou de mon coeur
Car je respire largement avec le vaste univers, meilleur .
Que je n'interroge plus, car les réponses font peur;
Souvent trop nombreuses et sans limite dans la rancoeur.
Alors, j'éxiste sans questions ni ambition de bonheur;
Je reste ainsi, confondu, tétanisé avec l'instant, sans douleur.
Conscient de la présence des étoiles, nos anciens, leur chaleur.
Instants de doute,sans équilibre ni harmonie, ni même la peur.
Je refoule mes songes, qui en hordes volent ma candeur.
Je n'ai de cela aucune explication, je ne suis pas un docteur!
Optimisant ma vie, la ménageant, comme le font les coureurs.
Curieusement, la chape de mélancolie retient mes ardeurs;
Et la pérénnité de mes mots, ou leur oubli, demain , dans l'heure...
Je sais désormais me nuancer,freiner mes mauvaises humeurs.
Telle cette éclaircie qui fait luire après l'averse, je vis mon ailleurs.
Mon ailleurs d'ici, ou de là-bas, car ailleurs c'est toujours meilleur!!
Faut-il sans cesse, reviser sa vie, comme une leçon, par coeur?
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