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Mes pieds foulant le sable chaud,
Une mouette qui se pose sur un bateau,
L’iode qui nous chatouille les narines,
Des nuages à l’horizon qui se dessinent.
Je vois une dune au loin se profiler,
Des coquillages qui viennent s’échouer,
La chaleur irradie tout mon corps,
Laissant de fines gouttelettes s’échapper de mes pores.
Je dépose enfin mes valises,
Dans ce paradis aux senteurs exquises,
Un léger souffle me caresse les joues,
Emportant mes soucis dans un trou.
Dans mon âme tout est clair,
J’ai la place pour la lumière,
Le ciel bleu se glisse dans mon cœur,
Pour qu’enfin puisse entrer le bonheur.
Avril 2008.
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