|

Tu t’es éteins
sans bruit,
Un souffle de rien,
Un dernier cri.
Le royaume des cieux
t’a ouvert ses portes,
Pas le temps de dire adieu,
Seule lumière pour escorte,
Nous laissant démunis,
Avec nos larmes pour amies.
Ta femme est venue te retrouver
le chagrin et la solitude l’ont tué,
Laissant derrière elle des blessures
des cœurs en souffrance, sans armures.
Une terrible injustice de la vie,
Moi, petite fille j’ai pas compris,
Puis les années ont passé,
Mais j’ai rien oublié,
C’est le cœur meurtri de regrets,
Qu’aujourd’hui je vous dis :
Je vous aime à l’infini …
Sandrine.
|