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Il ne ressent plus la douce ivresse
Lorsqu'elle lui susure ses jolis mots.
Il plonge dans l'immensité de sa faiblesse
Parce que les paroles sonnent faux.
Son sourire calqué, forcé, n'est que façade
Une répétition gestuelle de jours sans goût.
Son coeur à elle, fermé,derrière sa barricade!
Lui, ne perçoit plus que les relans du dégout.
Regardes-toi bien, au-delà de l'image que tu perçois
Quand tu restes là, à te chercher, dans le miroir
Sans un mot, ni même l'ombre d'un regard vers moi
Songeant déjà à cette migraine que tu auras ce soir.
Nul besoin de périphrases, pour expliquer tes états!
Je vois que je m'éloigne de ta pensée, iradiée d'humeurs
Me vidanger hors de ta mémoire, cela tu ne le feras pas
Tu as besoin de tragédies, donc d'un souffre douleur.
Nul besoin de s'obliger à faire chambre à part
Vu que depuis longtemps, chez toi, l'abstinance est un jeu
Il y a si longtemps que je n'éffleure plus ta toison noire
Et ton corps, si souvent interdit, ne me met plus le feu.
Nos jours, nos mois, n'ont fait que nous éloigner
Ne laissant que de lointains souvenirs, peu homogènes,
L'envie de l'autre s'est éteinte, naturellement, ménauposée!
Heureusement tu as ta télé, et ses cent vingt chaînes!.
A part ça, mais quoi dire?
Ma foi , presque rien!
Un texte, des mots, une satyre!
Bien éloigné de mon quotidien. 
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