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Les jours passent, tu n’es pas là,
Le printemps est arrivé, 1er mai déjà,
Peut-être que je ne te reverrai jamais,
Toi mon amie, qui m’écoutait tout bas.
Où es-tu, dans quel pays te caches-tu ?
Sauras-tu revenir, seulement le veux-tu ?
J’attends ton retour avec impatience,
Toi mon amie, si belle en toute circonstance.
Je prête l’oreille, es-tu là ?
J’entends gazouiller, est-ce toi ?
M’aurais-tu enfin retrouvé ?
Mais oui, c’est bien toi,
L’absence fût longue, mais te voilà,
Toi, mon amie tant aimée !
Sandrine.
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