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Quand de toi, en sachant que j'ai tort, je m'approche
Je m'attends à des farandoles de reproches
Et je pleure pour que tu ne sois pas trop sévère
Mais je cherche la faille, la clé de ton coeur
Apaisée la tempête, calmée ta colère
Les blanches et les rondes remplacent tes croches
En toi entre la paix, en ton âme s'accroche
Mais il reste sur moi le poids d'une lourde pierre
Et je cherche sans fin la clé de ton bonheur.
Il n'est pas aisé de te faire rigoler
Mais en t'offrant un unique bouquet de fleurs
Un sourire sur ta bouche peut s'esquisser
Il me reste à te donner un tendre baiser
Pour qu'alors, enfin, disparaisse ta douleur
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