Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

De Tristes Estuaires

le lundi 12 mai 2008, à 17:13. Posté par Absinth


    Il pleut, au dehors de ma maison de cendres,
    Étouffée de mon coeur en quelques cigarettes,
    C'est le matin qui pleut, il se fait tant attendre,
    Que des fous trop nombreux, par la fenêtre se jettent.

    Nous partirons bientôt sur les routes sans bruits
    Vers de nouveaux royaumes, encore à conquérir
    Là où persistait encore un semblant de vie
    Mais où rien ne sera sous le joug de nos tirs.

    Nous sommes conquérants, partis à la conquête,
    D'un monde si petit qu'il ne peut échapper
    A nos ombres ardentes, à nos grands cris de fête,
    Quand rangers écrasent encore quelques fous à lier.

    Il ne restera rien, derrière nos passages
    Que des lames sanglantes et des corps enfiévrés,
    Mais nous mourrons bientôt, sur un de ces passages,
    Des mains d'hommes de bien, de leurs douces mains tués.

<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 0 ) (Ajouter un commentaire)

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet