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Grotesque
Semblable à l'ombre du tsunami
Un vent fort me traversait hier soir
Brisant fibres et muscles
Emportant sueur et sang
Me tergiversant par ses courbes brusques
Bousculant tout et tout
Des plaintes de femmes que je conservais au fond de moi
Lesquelles accompagnaient ma vie de bohème
Des gestes livrés par les courbes de leurs corps tueurs
Que je cachais jalousement sous ma rétine
De faÇon à m'accompagner sur le boulevard de l'infini moqueur
Des cillements des sourires des baisers centenaires
Oui
ô ! sauvage comme lui seul
Il a tout ôté, usurpé en moi
Et mes rires et mes vers
Me laissant seul avec ton nom sur ma langue
Parce que tout simplement infaillible il ne pouvait l'arracher
Sinon ...
Pourquoi ce matin me réveillant tout brisé, tout confus
Je t'appelle pour te dire
Bien sûr
Tu as raison ma très belle
Tu es vraiment la pierre angulaire
De ma toute éternité.
Frantze beau
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