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le vendredi 16 mai 2008, à 17:43. Posté
par Frantz
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Et voilà que claire
Comme l'envers pur du verbe aimer
Tu tombes et voyages à travers les cheveux épais de la poétesse
Pour te retrouver à ses pieds souples
Laissant ton empreinte
Sur ses paupières
Son cou
Sa nuque
Son dos
Ses seins
Ses hanches
Ses fesses
Faire frémir son beau corps
Oui
Et voilà que belle comme elle
Tu la prends entièrement
Glissant à l'intérieur ses jambes étroites et mûres
Coulant gouttes à gouttes de ses poils ... ô combien bien touffus et lisses!
Et voilà que tu pénètres ses grands yeux battants
Me faisant croire qu'elle veut pleurer
Et quand elle pleure elle est plus belle
De son visage fait de rubis
Et voilà que semblable à un sourire d'enfant
Tu parles toutes sortes d'amour
Tu chantes toutes sortes de chants
Car la baignant de fond en comble chaque jour
Et toi encore qui majestueusement sers à sa soupe d'épinards
Pour abreuver sa langue fine
Teintée d'amour, et de grains noirs
Frantz Le beau
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