|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|
|
|
le samedi 17 mai 2008, à 21:00. Posté
par Frantz
|
|
Tandis que semblable
Aux seins de la fillette de douze ans
Ferme
Tout un fabuleux soleil t'accompagne
Au milieu des oiseaux sillonnant que pour toi
Tout l'espace auréolé d'espoir et de vie
Tandis que souriant comme la lampe dans la grotte obscure
Tu danses sur la pointe des pieds
Au grand salon tapissé du présent
Avec toute une cohorte d'heures de minutes et de secondes
Oubliant tout et tout
A l'instar de l'enfant dans les bras de sa mère
Sous les feuilles vertes du très beau paysage
Tandis que jeune
Tu l'es de fond en comble
Oui
En chair et en os
Pourtant
Ce soir minuit sonnant
Sans que le clair se dresse encore
Ton nom déjà
Comme un nègre transplanté dans les champs honteux de l'Amérique
Sera complètement changé
Pour devenir hier jadis longtemps.
Frantz Le beau
|
|
|
|
| Donner
une note à ce poème ... (Note actuelle : 6/10) |
| Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème. |
|
|
|
|
|
commentaire ( 1 ) (Ajouter un
commentaire) |
Dago Laborel le samedi 17 mai 2008, à 22:06 très belle allégorie |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi |
|
|