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Le faucon pèlerin
Le destin caresse les voilures de cette auguste solitude
Le temps l’éparpille à la douce senteur des millepertuis
Là où, à la croisée de nos chemins ,précoce en mon cœur
N’aperçut rien de ce fragile serment ,invisible servitude
L’impression funambule me ramène à toutes ces ruines
Sans cesse les vipérines bleues envahissent les vestiges
Sans cesse les amants goûtent à leurs douceâtres écorchures
Ce sang s’écoule loin ,de mes pas ensorcelés de liberté
Tel ce majestueux faucon pèlerin, combattant les vents
D’une citadelle reculée ,vertige sublime ,aux mille dangers
jo
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